Un grand voyage signé John Butler


Deux ans que la Nef attendait John Butler. Victime du covid, le concert prévu en 2020 s’est tenu hier dans une salle comble et comblée par la prestation de l’Australien, seul en scène mais à la présence impressionnante. Devant un public conquis, le chanteur au physique de surfeur a ouvert le set par un chant indien.

Il a ensuite promené sa dextérité le long des manches d’une guitare douze cordes, d’un banjo ou d’une lap steel. Tantôt prédicateur païen, tantôt versé dans l’introspection, John Butler a emballé son monde au fil d’un long voyage musical.





1 vue0 commentaire